La rédaction SEO a longtemps consisté à placer des mots-clés. Ce qui départage
aujourd’hui deux pages sur la même requête tient à autre chose : laquelle répond le plus vite et
le plus complètement à ce que la personne cherchait.
Identifier l’intention avant d’écrire
Quatre intentions se distinguent, et elles appellent des formats différents.
| Intention | Signal dans la SERP | Format attendu |
|---|---|---|
| Informationnelle | Guides, définitions, questions | Article structuré |
| Commerciale | Comparatifs, avis, « meilleur » | Comparatif avec critères |
| Transactionnelle | Pages produit, prix | Page de conversion |
| Navigationnelle | Une marque domine | Ne pas viser |
Écrire un guide sur une requête commerciale est l’erreur la plus fréquente : le contenu est
bon, il ne correspond simplement pas à ce que Google sert.
La structure qui sert le lecteur
Répondre dans les premières lignes. Un lecteur qui doit descendre trois écrans
pour obtenir la réponse repart. L’introduction n’est pas un échauffement.
Un titre de section par question réelle. Les intertitres doivent pouvoir se
lire seuls et couvrir les questions que se pose le lecteur, dans son ordre à lui.
Des formats variés selon le contenu : tableau pour comparer, liste numérotée
pour une méthode, paragraphe pour une explication. Un mur de texte homogène se lit mal quel que
soit son contenu.
Ce qui ne fonctionne plus
La densité de mots-clés comme objectif, les variantes accumulées artificiellement, les
paragraphes de remplissage pour atteindre un nombre de mots, et les introductions qui répètent la
requête trois fois avant d’entrer dans le sujet.
Ce qui reste utile : employer le vocabulaire réel du domaine, couvrir les sous-questions que
les concurrents laissent de côté, et être précis là où les autres sont vagues.
La longueur, question mal posée
Il n’existe pas de longueur optimale. Une requête qui appelle une réponse en trois phrases se
traite en trois phrases. Ce qui compte est la complétude relative à l’intention — un critère qui
se vérifie en lisant les résultats en place plutôt qu’en comptant les mots, comme détaillé dans
l’analyse de la difficulté d’un mot-clé.
